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Les corps intermédiaires dans le champ démocratique aujourd'hui : menaces et défis

 

La concertation sociale, dans laquelle s’inscrivent les corps intermédiaires, est un élément essentiel de la démocratie, car au travers de celle-ci se jouent dialogue et rapport de force entre les élu·es politiques et les citoyen·nes représenté·es par des organisations de la société civile. Or, désormais, de plus en plus de corps intermédiaires sont critiqués par la droite et questionnés dans leur pouvoir de transformation sociale. Quelle est encore aujourd’hui la capacité des corps intermédiaires à agir comme des leviers de transformation vers une société socialement juste ?

Cette journée d’étude politique se propose de donner des clés de compréhension pour mieux cerner ce que sont les corps intermédiaires et leur rôle au sein de la concertation sociale, dans un contexte marqué à la fois par un désir de démocratie participative et par une droitisation de la société. Elle sera également l’occasion de mutualiser en MOC les questions qui se posent dans différents lieux de concertation sociale aujourd’hui.

 Programme

  • 9h15: Accueil
  • 9h45: Introduction - Christine Steinbach, Directrice du CIEP
  • 10h00: Pourquoi s’intéresser aux corps intermédiaires aujourd’hui ? - Anne-France Mordant - Coordinatrice FTU
  • 10h15: Corps intermédiaires : éléments de définition - Guillaume Lohest, Responsable formation aux Equipes populaires
  • 10h40: Corps intermédiaires dans la concertation sociale d’hier à aujourd’hui - François Welter, Directeur du Carhop
  • 11h00: Débat avec les intervenant·es
  • 11h15: Corps intermédiaires : entre mouvements sociaux et institutions - Jean Faniel, Directeur du CRISP
  • 12h00: Pause midi
  • 13h45: Modèles post fordistes et concertation sociale : ce que fait le néolibéralisme aux corps intermédiaires - Bruno Bauraind, Directeur du Gresea
  • 14h30: Débat avec les intervenant·es
  • 15h00: Le MOC dans la concertation sociale : table ronde des mandataires - Ariane Estenne (Présidente du MOC), Isabelle Meerhaeghe (Secrétaire Fédérale CSC Namur), Kathia Morano (Directrice de la Fédération des Services Maternels et Infantiles), Naïma Regueras (Collaboratrice politique MC)
  • 16h00: Conclusions - Ariane Estenne, Présidente du MOC

 

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Ouverture d'une nouvelle session BAGIC à Liège (2025-2027)illustration BAGIC

Dans ce contexte,  il est plus que jamais nécessaire de réaffirmer notre approche spécifique de l'action socioculturelle.

Celle qui est portée au BAGIC est bien celle de l'éducation populaire, dont l'objectif est de permettre à chacun.e de s'émanciper, de s'inscrire dans des démarches d'action collective pour penser et transformer le monde.

Grand défi...

En effet, nous ne pensons pas l'action socio-culturelle comme un produit de consommation, mais bien comme la création d'espaces de créativité, de liberté, d'action collective, de participation, d'égalité, de rêve, et de subversion, bref des espaces radicalement démocratiques, ouverts à tou-te-s...

C'est cette vision que nous portons à travers la formation, dans une dynamique de co-construction de savoirs et d'aller-retours entre la théorie et la pratique. Le BAGIC donne aussi des clés pour la gestion des institutions et des projets socio-culturels. Car effectivement, aux côtés des questions de sens, cohabitent toute une panoplie d'éléments gestionnaires, au niveau financier, humain, administratif etc.

Ce sont les aptitudes nécessaires pour pratiquer ce métier, qui est au cœur de la formation BAGIC.  

Logo BAGIC

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Quand?  le 12 juin à 17h30 et le 26 juin à 17h30

Où? MOC Liège - Rue Saint-Gilles 29 - 4000 Liège

 

Cahier 34 palestine Web page 0001 La Palestine, une boussole pour le mouvement social

une étude coordonnée par  Eléonore MERZA BRONSTEIN (Secrétaire Fédérale du MOC Bruxelles) et Zoé MAUS (CIEP-MOC)

La Palestine occupe une place particulière dans l’action internationale du Mouve- ment Ouvrier Chrétien (MOC) depuis de nombreuses années. Déjà avant le génocide en cours à Gaza, l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement le plus à l’extrême-droite de l’histoire de l’État hébreu, qui ne cache ni sa nature coloniale ni ses projets annexionnistes, le développement d’un arsenal légal instituant formellement une politique d’apartheid, notamment la désormais fameuse Loi État-Nation, la criminalisation de plusieurs organisations palestiniennes de droits humains en octobre 2022 et l’assassinat de militant‧e‧s et de journalistes avaient renforcé la volonté du MOC et de ses organisations d’approfondir notre compréhension de la situation, de nous outiller, de nous former et d’affiner notre positionnement politique afin d’améliorer notre capacité d’agir.

A l’instar d’autres organisations de la société civile (comme le CNCD 11.11.11 ou Amnesty International), pour le MOC la situation en Palestine n’est pas un simple « conflit », mais un fait colonial dont les Palestinien‧ne‧s sont les victimes quotidiennes depuis 1948. Le MOC soutient déjà différentes campagnes visant à faire pression, au niveau économique sur l’État d’Israël et les entreprises qui sont actives dans les colonies illégales en Cisjordanie, comme « DBIO » (Don’t Buy Into Occupation), « Made in Illegality » ou encore la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions). Le MOC appelle à une politique de différenciation pour exclure des accords bilaté- raux les entreprises impliquées dans les processus de colonisation.

Ces positions étaient celles du MOC au 7 octobre 2023.

Depuis l’histoire s’est accélérée, nous sommes témoins de l’effondrement de nombreux cadres de référence, les digues ont cédé, ce que nous pensions encore inimaginables il y a quelques années se produit en direct sur nos écrans. Nos réponses, en tant que Mouvement social, doivent être à la hauteur de la situation.

« La Palestine est un test décisif pour le monde », Angela Davis.

  La suite est à décourvrir dans notre cahier (en PDF) en cliquant sur la photo.

esperluette une quatrieme mars vfinale pages to jpg 0001 Quand le rire est acte de résistance

Ce 9 novembre 1943, à la veille du 25éme anniversaire de l'armistice, la Belgique vit sous occcupation nazie. Le journal Le soir accaparé par l'occupant ne parlera certainement pas de cet événement: seules les infos sensées rassurer la population et des articles de propagande sur le Reich "de mille ans", les bienfaits de l'Ordre nouveau sont publiées. Pourtant, ce 9 novembre vers 15h30, alors que les premiers journaux sont déposés dans les kiosques, quelque chose d'étrange se passe: un premier client ouvre de grands yeux en ouvrant son exemplaire et se met à rire. Bientôt, ce rire se propage dans les rues, les acfés, les logements, ... à Bruxelles, puis en Wallonie. Bientôt, les aubettes sont prises d'assaut, tout le monde veut un exemplaire de ce journal qui ne ressemble pas du tout à l'odinaire. Et pour cause: il s'agit d'un faux "Soir", un bijou d'humour et un immense pied de nez à l'occupant. Les rubriques correspondent au journal habituel, mais tout est détourné. 

Cet acte de résistance pacifique fut l'oeuvre du Front de l'Indépendance avec la participation et le soutien de quelques journalistes, d'un imprimeur, de cafés qui stokeront les 50 000 exemplaires déstinés aux kiosques, et de dizaines de coursier.ères, citoyen.nes ordinaires, qui les porteront à leurs risques et périls. 

Les temps d'aujourd'hui sont ceux du trouble et de l'incertitude, de la montée des extrêmes droites et du retour des politiques d'austérité dont on sait pourtant, par l'histoire, tout le mal qu'elles font. Nous devons renforcer et renouveler nos pratiques de résistance, nos pédagogies, nos façons de faire du lien social, notre esprit critique, ... Pour cela, l'humour est un outil bien utile, comme vous le découvrirez dans ce numéro de l'Esperluette. 

Haut les rires!

Esperluette 123 Janvier/Février/Mars 2025

Le MOC face aux transformations sociales :

Pour un futur désirable,
Habiter la terre autrement

 Le désastre climatique n’est plus une perspective : il est en cours.

Des phénomènes climatiques qui s’emballent à la disparition d’espèces animales et végétales, en passant par l’appauvrissement des sols et des nappes phréatiques, la terre devient de moins en moins habitable et tout le vivant en souffre. Les solutions promises par les technologies et les injonctions faites aux citoyennes et citoyens de modifier leurs comportements ne suffiront pas. C’est tout le système économique dominant qui est à repenser : nous devons quitter l’idée que la « nature » est un puits de ressources que l’humain peut s’accaparer à l’infini. L’humain, lui-même traité comme une ressource exploitable par les classes possédantes, fait partie de l’ensemble du vivant à défendre. C’est à partir des territoires où ils vivent et travaillent que les humains peuvent inventer des solutions, fabriquer une écologie à partir de leurs pratiques et réalité, pour changer le système prédateur.

 

Invitation SEMAINE SOCIALE du MOC - 16 et 17 avril 2025 -  Charleroi - CEME

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