Racisme Marche JumetRacisme   -  Un système à déconstruire

PROGRAMME

1er jour : mieux comprendre la notion de racisme structurel, ses causes, l’impact du colonialisme, la manière d’aborder le racisme avec un public précarisé, ...

2e jour : mieux percevoir concrètement le système dans lequel nous baignons en matière de racisme au travers de thématiques spécifiques telles que l’emploi, la santé, le logement, … et travail sur les plans d’actions en région.

DATES :

* MARCHE mardi 8 et mardi 15 septembre 2020 de 9:00 à 17:00 - TRACT

* JUMET : mardi 20 et mardi 27 octobre 2020 de 9:00 à 17:00 - TRACT

INSCRIPTION SOUHAITÉE : Inscription cliquez ici

Bagic 2020PARCE QUE VOUS VOULEZ DONNER À VOTRE ENGAGEMENT DES CAPACITÉS DE CHANGEMENT…

Le C.I.E.P. vous propose une formation à la coordination de projets culturels et socioculturels : le BAGIC
Une formation militante qui interroge le sens des pratiques socioculturelles et qui place la culture comme enjeu citoyen.   Une formation qui allie co-construction des savoirs, réflexions théoriques, observations et pratiques expérimentales.   Une formation à destination d’animateur-trice dans un Mouvement d'éducation permanente, une organisation de jeunesse ou d'aînés, un Centre culturel, une association de quartier,...
Nouvelle session BAGIC 2020-2022  -  Début de la formation : le 19 octobre 2020
Renseignements : Francine Baillet – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   
Coordination : Charlotte de Leu – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Graziella Fortino - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Site : http://www.ciep.be/index.php/2012-11-29-08-08-12/2012-11-29-08-08-52/les-infos-pratiques

103Esperluette n°103 - Janvier/Février/Mars 2020

Des savoirs populaires à l'action collective

L'Education populaire au temps du coronavirus

Au moment où ces lignes sont écrites, une pandémie secoue une bonne partie de notre planète et frappe les pays occidentaux. On a parfois le sentiment d’une toute-puissance occidentale, comme si on avait la conviction profonde que, chez nous, un virus qui se répand ne peut pas avoir de conséquences catastrophiques. Après la grippe espagnole en Europe il y a un siècle, des dispositifs de recherche médicale ont été mis en place pour développer rapidement des vaccins, des systèmes performants ont été construits pour la prise en charge des malades. Pourquoi se préoccuper ? Dans certains pays du Sud, par exemple en Inde, des mesures de contrôle de la diffusion
du coronavirus ont été déployées beaucoup plus vite et ce malgré le nombre bien plus réduit de cas que dans les pays occidentaux : probablement, en Inde, la conscience de ce qu’une épidémie peut provoquer relève d’une expérience encore
vivante. Y aurait-il une perte de mémoire dans nos pays qui justifierait une sous-estimation d’un danger ? Y aurait-il une conviction de supériorité occidentale qui est en jeu ?

Lien 

cahier26

Grèves et luttes sociales : Enjeux et actualité ici et ailleurs

Quel est le sens d’une étude à propos de la grève en 2019 ? Depuis 2016 (début des mouvements de grève des femmes), on observe une sorte de renaissance, de redécouverte de la grève comme forme d’action collective. Les acteur.rice.s collectif.ve.s qui y ont recours aujourd’hui sont – en partie – différent.e.s des acteur.rice.s historiques qui l’ont pratiquée avec un certain succès pendant presque deux siècles. Et, d’autre part, cette renaissance va à contre-courant de l’image négative qui s’est construite autour de la grève ces quarante dernières années. La grève « de classe » a perdu son élan en partie à cause d’une perte d’efficacité et en partie à cause de la prévalence de l’attention sur les effets de dérangement qu’une grève doit provoquer pour être efficace sur le sentiment de solidarité avec les travailleur.euse.s en lutte.

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